« Je suis né au Lac-Saint-Jean et je me rappelle très bien mon premier séjour dans Charlevoix. J’avais vingt ans et on célébrait l’anniversaire de mariage de mes parents à l’Auberge des Peupliers. C’est là que j’ai fait mon premier voyage gastronomique. C’était sublime.

Il y a cinq ans, mon travail au mont Grand-Fonds m’a amené à m’installer de façon permanente dans Charlevoix. Moi et ma conjointe Layla – qui vient de Bagdad – sommes immédiatement tombés sous le charme. Quand on a la chance de profiter de levers de soleil extraordinaires sur La Malbaie, de déjeuner, diner et souper face au fleuve — notre voisin d’en face — comment ne pas être subjugués? Chaque jour, je suis heureux de pouvoir faire vivre ça à mon fils Jules qui, lui aussi, a découvert ici sa véritable nature en développant sa passion pour la musique. On ne sait pas trop si c’est à fréquenter la Fascine de l’Isle-aux-Coudres, le Domaine Forget ou les après-skis musicaux du mont Grand-Fonds, mais toujours est-il que Jules a trouvé dans Charlevoix ses racines musicales.

J’ai la chance de vivre chaque jour l’énergie salvatrice de la montagne où malgré une histoire bien ancrée, on se sent un peu ailleurs. La station Grand-Fonds, c’est la montagne parfaite, authentique sur toute la ligne, comme les gens de Charlevoix qui ne font rien à moitié. Côté resto ou hébergement, tout est excellent. Qu’on pense à l’Allegro ou au Passe-Temps, à Pains d’Exclamation ou au Café Chez-Nous, des endroits qu’on fréquente souvent.

C’est probablement pour toutes ces raisons que Layla et moi avons décidé de nous marier ici, en mai dernier, pour enraciner 23 ans de vie commune et devenir des Charlevoisiens à part entière. On a trouvé notre terre d’accueil. On est enfin chez nous ! »