
Développement durable
Charlevoix et le défi du développement durable
En tant que Réserve mondiale de la biosphère, la région de Charlevoix fait l’objet d’une attention particulière en ce qui a trait à son développement socio-économique et touristique.
Bien avant que ne se manifeste l’intérêt actuel pour le développement durable, certains organismes de la région, comme la Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix, la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) et aussi le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent avaient déjà mis en place plusieurs initiatives de bonnes pratiques de tourisme durable. Ces précurseurs étaient d’avis que la sensibilisation, l’éducation ainsi que la recherche scientifique sont à la base même de l’écotourisme et qu’elles favorisent des comportements responsables pour la conservation de la flore et de la faune. Par exemple, le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent â?? un lieu unique au Canada â?? a prescrit des règles concernant les activités en mer, entre autres : les limites de la vitesse et du nombre de bateaux sur l’eau, les distances à respecter entre les embarcations et les mammifères… Il y a aussi le fait que les parcs nationaux des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et des Grands Jardins utilisent l’énergie solaire.
Les instances publiques et communautaires de Charlevoix ainsi que plusieurs de ses habitants et de ses entreprises se sont engagés à développer l’agriculture, le tourisme, le commerce, la culture et l’artisanat de façon responsable et durable. Par exemple, depuis 2006, la municipalité de Baie-Saint-Paul a adopté son propre Agenda 21, c’est-à-dire son plan d’action de développement durable. Aussi, certaines initiatives et activités touristiques, telle La Route bleue, visent à sensibiliser résidents et visiteurs aux particularités de l’écosystème régional.